14ème Journée de Ligue A : ASUL Lyon - Tours : 0 - 3 (18-25 / 17-25 / 18-25)
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L'ASUL réussit son pari!!! ...malgré Tours Rassembler plusieurs milliers de spectateurs pour sa première au Grand Palais...Le défi était de taille...Mais en rassemblant environ 4000 SPECTATEURS (en attendant le décompte officiel) dans l'enceinte de Gerland, l'ASUL LYON, grâce à votre soutien a plus qu'atteint son objectif! Côté terrain, Tours n'a malheureusement laissé aucune chance à des lyonnais vite dépassées dans chacun des sets! Trop diminués par les blessures, les gones n'ont rien pu faire face à la puissance du trio Cala-D'Almeida-Konecny et ont du, malgré quelques coups d'éclat s'incliner assez sèchement. Place maintenant à un déplacement à Poitiers...vice-champion de France en titre avant la double confrontation vitale à Gerland face à Ajaccio (21 janvier) et Toulouse (29 Janvier) où l'ASUL jouera clairement sa survie en Ligue A... Nous compterons une nouvelle fois sur vous pour soutenir notre équipe! Encore MERCI pour cette superbe soirée! Et n'oubliez pas : A LYON VIBRONS AUSSI VOLLEY! |
Le Résumé de la rencontre
Pour leur grande première au Palais des Sports de Gerland, les volleyeurs lyonnais n’ont pas réussi à se mettre à la hauteur de l’événement et subissent une lourde défaite pour la reprise du championnat. Après avoir rêvé durant un court instant (2-0) les Lyonnais, privés de Valefuaniu, ont rapidement été ramenés à la réalité par des Tourangeaux intraitables au bloc à l’image du géant Américain Gerardo (2,04m) auteur d’un début de match bluffant (2-7). La suite laissait craindre le pire pour une formation lyonnaise un brin timorée dans un Palais des Sports accusant le coup. (8-19). Jérémie Jambon sonnait le réveil des locaux qui reprenaient des couleurs et semblaient enfin rentrer dans leur match (17-22). Sans trembler, les vice-champions de France bouclaient finalement ce premier acte mais la belle réaction lyonnaise laissait espérer une belle bagarre pour la suite de la rencontre(18-25). Malheureusement les visiteurs démarraient le second set pied au plancher (4-8) devant des Lyonnais impuissants au centre devant les coups de boutoir de D’Almedia. Chalendar tentait sans succès de stopper l’hémorragie en faisait rentrer du sang frais avec les entrées d’Alter et de Ristic qui signait par la même occasion son retour à l’Asul après six mois d’inactivité (7-16). Si Tours relâchait un peu la pression en fin de set en faisant rentrer l’ex lyonnais Hominal à la passe et l’ex international Slavev en réception, les Tourangeaux écrasaient le match de toute leur classe et surclassaient des Asulistes dépassés (17-25). Rien ne semblait pouvoir perturber la marche en avant de visiteurs qui tenaient à ne pas laisser trop d’énergie sur le terrain avant un match capital de Ligue des Champions jeudi prochain. Rapidement devant (4-8) les Tourangeaux laissaient pourtant les Lyonnais revenir dans le match pour le plus grand plaisir d’un public qui reprenait espoir (11-13). Si Lyon parvenait à limiter la casse durant quelques minutes et à se mettre au niveau de son adversaire (12-16), les Tourangeaux se chargeaient d’éteindre l’incendie et bouclaient le match tambour battant (18-25). Avec cette douzième défaite de la saison, les Lyonnais s’enfoncent encore un peu plus dans les profondeurs du classement avant un nouveau match périlleux face aux champions de France en titre, Poitiers la semaine prochaine. On leur souhaite bien du courage. |
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"Un bel endroit pour une rencontre de volley"
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Le public lyonnais avait Tours et le Grand Palais en prime pour le même prix que d'habitude. Ça ne valait pas le coup de s'en priver, et ils ont été près de quatre mille à en profiter. Cela ne battra pas le record d'un match de Ligue A en France, mais cela a été une belle expérience pour le club asuliste. « Une très belle expérience » renchérit Thierry Braillard. Le maire adjoint aux sports de la ville en tire des conséquences pour l'avenir. « C'était un pari. Tous les amateurs de volley ont passé une belle soirée et on a vu qu'il y a de la place pour une équipe de haut-niveau à Lyon. A l'instar des joueurs du LOU qui jouaient la meilleure équipe de France hier à Toulouse, l'Asul évoluait contre un cador du volley français. On voit la différence avec le très haut-niveau, mais l'un comme l'autre ont cependant aussi montré qu'ils peuvent aller chercher leur maintien. Pour l'Asul, qui a une politique économique sage, cette soirée démontre qu'il peut y avoir de belles soirées de volley dans ces lieux ». L'opération promotion du volley a donc atteint son but : faire la démonstration que ce Grand Palais n'était pas trop grand pour l'Asul. D'ailleurs, en début de soirée, en accédant au bord du terrain, on était saisi par une sensation forte : un match de volley dans une telle enceinte, ça a quand même une autre gueule qu'au cachot du petit Palais. Que les volleyeurs lyonnais ne le prennent pas mal, mais ça fait tout de suite plus sérieux et on se dit que ce sport pourrait donner une nouvelle jeunesse au vieux Palais des sports trois ou quatre fois par an. « C'est sûr que le remplir tous les quinze jours, on ne serait pas sûr d'y arriver. Mais ponctuellement, on a vu que c'est possible de faire vivre ce bel édifice », estime Jérémie Jambon, qui avoue son émotion. « C'est énorme de jouer ici, j'étais surmotivé. Mais Tours a plus l'habitude que nous et ne nous a pas laissé nous exprimer ». Très vite en effet, le scenario a été lapidaire. Tandis que la sono, un peu racleuse, ébrèchait les oreilles, que les frites bleues vantant la région Rhône-Alpes déversaient aussi leur lot de décibels, une ambiance estudiantine s'était installée dans les travées de Gerland. Le public avait bien du mérite car l'Asul se répandait sur le sol synthétique du Grand Palais d'entrée de match (8-19). Mais son retour à 15-21 a montré que les lieux sont une bonne caisse de résonnance à l'enthousiasme des tribunes, qui faisait ce que l'on demande : du bruit. Pour l'instant, c'est déjà un bon début pour imaginer une suite dans ces lieux. « Peut-être le dernier match du championnat, en mars, contre Narbonne », souffle le président Todorov. |


